Elle ratissait la chambre, les moindres recoins, elle marchait en racontant son histoire:
- . . . et puis je sais pas comment mais il m'a ammené derrière un buisson, il y avait là une espèce de prairie, et là étaient étendus diverses animaux, des lapins, un cerf, des chevreuils, des souris où des choses qui leurs ressemblaient. . . et alors là, je ne sais pas, je fus envahi par pleins de sentiments que je mis à crier, hurler, vomir, pleins d'injures. . . je ne sais m^me plus ce que j'ai pû dire comme bétises. . . et puis j'étais parcourues de frissons, de spasmes, je ne sais pourquoi. . . mais. . . j'avais chaud, je ne tenais plus en place. . .
Plus elle parlait, plus ses pas résonnaient et devenus plus rapide. . .à la longue elle vascilla!
- Moïra, calme toi, viens t'assoir!
Elle capitula
- Je ne sais vraiment pas quoi en penser, je me sens toute bizard. . . qu'est-ce-qui m'arrive ma nourice. . . suis-je malade. . . tenez touchez mon front
Elle prit la main de sa nourice et la posa sur son front, elle la regardait, attendant d'avoir son verdict!
- Hum. . . jeune fille pas la peine de vous affolez comme cela, je sais ce que vous avez!
- Dîtes-moi, dîtes moi qu'estce que j'ai comme maladie, dîtes-moi. . .
-Eh stop, calmez-vous ce n'est pas une maladie, je dirais que c'est une bénédiction. .
-Une bénédiction?
- Oui, je crains que votre matyre n'est dûe simplement qu'à votre coeur
- Mon coeur, mais qu'estce qu'il a? C'est lui qui est malade?Je ne vais pas mour. . .
- . . .vous êtes amoureuse ma belle!
Elle mit un temps pour se redresser comme son rang l'exige, elle était resté figée comme une statue!Elle se redressa et répondit d'un ton sur d'elle. . . le ton d'une reine que l'on ne doit pas froisser:
- Nourice arrêtez de dire apreil sotises, je ne suis pas amoureuse sinon je le saurais, et surtout pas d'un homme rustre, égoïste, et grossier comme lui! Je tomberais amoureuse d'un prince!C'est ma destinée!Et maintenant laissez-moi seule, je sui las, et vous, retournez à votre travail!
La nourice se leva sans marque de tristesse où de blessur sur el visage, elel avait l'habitude que la princesse se froisse et prenne ce ton quand elle ne comprenait pas certaines choses où était contrarié!
Elle se dirigea vers la porte, l'ouvrit et avant de passer le pas de la porte elle dit:
- Mais qu'en savez-vous de l'amour ma petite princesse?
Et elle partit, la laissant cogiter!
Ani91
ven 07 aoû 2009 03:40